Degradations

Des Abstractions concrètes, de tout, de riens,  se dégradent de presque Noir et Blanc, et de toutes les couleurs.
De celles qu’on touche du bout des doigts, de celles que l’on effleure du regard quand elles vous sautent à la figure .
Des tâches de poésie qui n’échappent pas à l’objectif comme autant de traces que personne n’a voulu laissées.
Des notes parallèles qui n’attendent que réparation pour être reconnu, comme une fugue dans le temps.
(Pour une déclinaison poétique … Regarde, Regarde)

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Hugging walls and listening to the poetry they whisper.
Scraping off the surfaces of appearances and flirting with the parallel universe of closed doors.
Giving streets some thought that won’t escape the lens as traces nobody intended to leave.

Creating concrete abstractions from scratch as building everything from nothing.
Fuguing in Minor notes as flying away on the air of time.
(… More to watch on a classical compositions and jazzy tempo)

 

 

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Locations

Rien qui ne vaille le Détour.
Rien qui n’empêche de tourner autour du Pot.
Rien qui ne mérite de plonger dans le Panneau.
Regardez où vous mettez les Pieds.
Le parcours est l’Inattendu.

No Ground is enough to turn a Round.
No Blocking without Wonder.
No Flat without Down and Hill.
Watch out where you set your Feet.
You might fall on my Trips.

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Dans le jargon cosmopolite de la photographe, locations riment avec distances qu’elle contracte,
Comme un bail qu’elle signe en des lieux qu’elle s’approprie le temps en passages ou ouvre fenêtres de tirs.
Elle lèche  les vitrines  le temps d’un Paris-Rome comme d’un Paris-Brest, qu’il pleuve ce jour là Barbara, ou que beau fixe les instants volés.
Elle prend la tangente et change d’angle de vue en unique objectif,  comme miroitent les alouettes , alouettes… Et elle repart.
Qu’elle traîne en route  « on My Way »,  et, au rythme du TGV ou du RER C, (…pour continuer la Ligne ailleurs)

(Comics Bonus… Click. It’s in the Box again)